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Qualité et sécurité des traitements injectables en médecine esthétique

Le monde de l’esthétique médicale s’est métamorphosé au cours des dix dernières années.

A l’époque des selfies et des réseaux sociaux, la médecine esthétique est devenue très en vogue et s’est largement démocratisée.

Le public est littéralement submergé sous une masse d’informations émanant de sources plus ou moins sérieuses et vantant les mérites (voire les miracles …) de la médecine esthétique. Il a parfois bien du mal à s’y retrouver ….

Il est cependant essentiel de garder à l’esprit que les injections au niveau du visage, même si elles sont de plus en plus courantes, doivent répondre à des critères stricts de RIGUEUR et de SÉCURITÉ, pour optimiser les résultats et minimiser les risques.

Il est apparu donc utile  de faire une mise au point afin d’insister sur l’importance de la QUALITE et de la SECURITE des injections de comblement.

1. LA FORMATION ET LA COMPETENCE DU PRATICIEN :

Pourquoi choisir un médecin esthétique, un chirurgien ou un dermatologue ?

Les médecins esthétiques, dermatologues et chirurgiens sont tous docteurs en médecine.

Ils ont, pour certains, complété leur formation initiale par des diplômes universitaires et sont tous inscrits au tableau de l’Ordre des Médecins.

Le Dr Valérie GAILLARD est médecin esthétique et titulaire :

  • Du Diplôme Inter Universitaire de Médecine Morphologique et Anti-Âge
  • Du Diplôme Inter Universitaire Européen de Lasers Médicaux
  • Du Diplôme Universitaire d’anatomie des structures superficielles de la face appliquées aux techniques d’injections

La Dr GAILLARD exerce la médecine esthétique depuis 2004.

Nous constatons que de plus en plus de patients viennent dans nos cabinets et se plaignent de « ratés » mais aussi ; et plus bien plus grave encore, d’effets secondaires voire de complications liées à des injections par des personnes non habilitées (infirmières, esthéticiennes ou autres) : Il s’agit d’un EXERCICE ILLEGAL de la MEDECINE.

Il existe dans certains pays des infirmières injectrices : ce n’est pas le cas en France.

Il n’est pas non plus autorisé qu’une infirmière pratique une injection d’acide hyaluronique ou de toxine botulique sous le contrôle d’un médecin.

On rappelle que le délit d’exercice illégal de la médecine est réprimé par le Code de la santé publique et est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

2. COMMENT VOTRE PRATICIEN OPTIMISE LA SECURITE DES INJECTIONS ?

A. Recherche des CONTRE-INDICATIONS :

Au cours de la consultation diagnostic, préambule à tout traitement, le praticien doit impérativement s’informer sur vos antécédents médico-chirurgicaux à la recherche d’éventuelles contre-indications.

On rappelle les contre-indications absolues aux injections de produits de comblements :

  • Allergie à l’acide hyaluronique
  • Maladie auto-immune évolutive

(exemple : polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, lupus erythémateux disséminé …

  • Troubles de la coagulation
  • Infection cutanée en cours
  • Grossesse et allaitement

Votre praticien doit également vous faire préciser les procédures esthétiques préalables (nom des fillers, nombre de séances, date de la dernière injection) et doit rechercher les éventuelles injections antérieures de produits permanents (type silicone) qui contre indiqueraient l’utilisation d’acide hyaluronique.

B.  Choix de PRODUITS de QUALITE :

Le Dr GAILLARD utilise des produits de comblement (acide hyaluronique) du laboratoire GALDERMA qui développe et produit des acides hyaluroniques injectables depuis plus de 20 ans avec plus de 40 millions de traitements à travers le monde et plus de 150 publications scientifiques et 40 essais contrôlés randomisés.

Ces produits sont des dispositifs médicaux de classe III qui possèdent un marquage CE et un agrément « FDA » (Food and Drug Administration, service américain de pharmacovigilance).

Le Dr GAILLARD se fournit  directement auprès du laboratoire GALDERMA.

Il faut savoir que des CONTREFAÇONS de produits circulent désormais sur internet.

Les dispositifs médicaux achetés sur Internet même lorsqu’ils sont proposés sous un nom connu déjà commercialisé, ne sont pas toujours ceux qui ont fait l’objet d’un marquage CE médical.

Dans ces conditions, ni la qualité, ni les conditions de conservation des dispositifs médicaux achetés sur Internet ne peuvent être garanties.

Le candidat à l’injection s’expose à recevoir des dispositifs médicaux contrefaits ou de qualité inférieure pouvant être périmés ou altérés par des conditions de stockage ou de transports inadaptés. De même, les matières premières utilisées dans ces produits peuvent aussi être contrefaites ou de qualité médiocre.

Les produits NON RESORBABLES sont depuis longtemps interdits en France mais ils sont encore utilisés dans certains pays. Le Dr GAILLARD les proscrit totalement.

Elle vous recommande également la plus grande prudence avec les produits à résorption lente : produits à base d’hydroxyapatite de calcium et produits à base d’acide L-Poly-Lactique (risque majoré de réactions inflammatoires de type granulome et absence « d’antidote » en cas de complication sévère).

En optant pour des produits de qualité, les objectifs sont multiples :

  • Garantir des résultats naturels et harmonieux
  • Garantir la durabilité des traitements
  • Assurer une sécurité maximale et vous protéger d’éventuelles complications

C. Connaissance de l’ANATOMIE du VISAGE :

La simplicité apparente des procédures peut laisser penser qu’elles peuvent aisément s’improviser mais la médecine esthétique et les traitements injectables notamment ne se limitent pas à planter une aiguille dans la peau …

N’oubliez surtout pas que votre visage est un ORGANE VIVANT, constitué d’éléments fondamentaux comme des artères, des veines, mais aussi des nerfs qui représentent des dangers potentiels lors des séances d’injections : il y a donc un véritable enjeu.

  • On ne peut imaginer donc pas procéder à des injections sans une parfaite connaissance de l’anatomie

Un praticien expérimenté connaît les dangers et les zones à risque dans un visage : il saura contourner ces dangers et éviter ainsi des complications graves voire dramatiques.

Des cas de cécité ont été décrits après injection d’acide hyaluronique dans les sillons naso-géniens (piqûre de l’artère faciale ou de l’une de ses branches). Des cas de nécrose de la peau du nez, provoquée par une injection dans la zone des rides du lion, ont également été décrits.

D. Injection de l’acide hyaluronique par une PROCÉDURE SECURITAIRE :

Le Dr GAILLARD pratique les injections d’acide hyaluronique en plan profond et moyen à l’aide de MICRO-CANULES et non à l’aiguille.

Contrairement à l’aiguille classique rigide et tranchante, la micro-canule, dont l’extrémité est arrondie, ne coupe pas et ne peut donc pas léser les tissus dits « nobles » : les vaisseaux et les nerfs.

Elle permet ainsi d’éliminer quasi totalement le risque de complications vasculaires graves (risque = 0,05 % avec l’utilisation des micro-canules).

L’utilisation des canules ont été une véritable révolution technique et a réellement bouleversé nos habitudes dans la réalisation de certains traitements.

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E. CONNAISSANCE du DIAGNOSTIC et du  TRAITEMENT des complications : 

Si les réactions  de type hématomes et autres rougeurs sont courantes et banales, il existe des complications rares voire exceptionnelles :

  • Réactions allergiques localisées
  • Indurations ou « granulomes » apparaissant sur un ou plusieurs sites d’injection
  • Réaction de coloration ou de dépigmentation de la zone injectée
  • Abcès
  • Nécroses localisées exceptionnel (risque d’environ 0,05 %)

Ces réactions peuvent apparaître en quelques heures après l’injection ou après un délai de plusieurs semaines voire de plusieurs mois.

  • Quelles qu’elles soient, elles doivent être diagnostiquées et traitées.

Les complications vasculaires (injection accidentelle d’acide hyaluronique dans une artère) sont exceptionnelles (0,05 %) mais leurs conséquences peuvent être très graves voire irréversibles (risques de nécroses localisées et de cécité) si elles ne sont pas diagnostiquées et traitées très rapidement.

Seul un praticien expérimenté saura déceler rapidement les premiers signes d’une complication vasculaire pourra  la traiter très rapidement évitant ainsi toute séquelle grave.

3. EN CONCLUSION : COMMENT CHOISIR SON « INJECTEUR » ?

Afin de vous garantir QUALITÉ et SÉCURITÉ de vos injections ou futures injections, nous vous recommandons donc :

  1. De ne jamais accepter de vous faire injecter par quelqu’un qui n’est pas médecin diplômé, reconnu et qualifié par l’Ordre des Médecins
  2. De choisir un praticien formé et expérimenté

Un praticien expérimenté saura :

  • Déceler d’éventuelles contre-indications
  • Utilisera des produits de qualité (avec une traçabilité pour vous sous la forme de « carnet » de traitement)
  • Mettre en œuvre des techniques les moins traumatisantes et les plus sécuritaires pour vous garantir un résultat optimal
  • Diagnostiquer et traiter d’éventuelles complications
  • Les OBJECTIFS sont  très clairs : minimisation des risques et optimisation des résultats

Nous sommes tous conscient du coût de la médecine esthétique mais ne sacrifiez pas

QUALITÉ et SÉCURITÉ pour vos injections car il s’agit de votre VISAGE !!!!

Epilation définitive : laser ou lumière pulsée

1. Différence d’action entre laser et lumière pulsée

Les LASERS

Les lasers sont des appareils médicaux de classe IV qui émettent une lumière parfaitement PURE et STABLE, à chaque instant.

Le faisceau lumineux émis par chaque laser est MONO-CHROMATIQUE (une seule couleur) parfaitement adapté à la cible à traiter : en l’occurrence la mélanine pour les lasers épilatoires.

Il est donc possible de prévoir les effets du laser sur la peau et de choisir l’appareil adapté à chaque peau et à chaque degré de bronzage.

Les LAMPES FLASH

#  Les « lampes flash » ou « IPL » sont des sources de lumière pulsée : la lumière pulsée est un mélange de plusieurs couleurs, elle est dite POLY-CHROMATIQUE, son spectre est LARGE (de 300 à 1200 nanomètres).

#  Il faut mettre un filtre pour sélectionner la couleur utile à un traitement. Dans une lumière pulsée (ou lampe flash ou IPL), l’intensité de chaque couleur varie dans le temps selon le filtre et l’usure de la source lumineuse.

Le rouge clair, l’orange, le jaune, le vert, le bleu, et pire ultra-violet sont des couleurs très agressives avec la peau.

Si on filtre trop ces couleurs, la lumière pulsée n’a plus assez de puissance.

Si on n’en filtre pas assez la lumière pulsée est trop agressive avec la peau.

#  Plus ennuyeux encore, le choix effectué varie dans le temps et selon l’usure des composants, si bien que l’on ne connaît pas la composition exacte de la lumière à chaque instant.

#  Son faisceau lumineux n’est pas cohérent et par conséquent, l’énergie qu’elle délivre à la cible est très inférieure au laser : on peut la comparer grossièrement à une grosse ampoule électrique.

# Les lampes flash ont été proposées comme solution alternative aux sources lasers car elles sont beaucoup moins onéreuses à l’achat.

2. Épilation lumière pulsée : les dangers

Dangers ophtalmologiques

# La lumière pulsée émet un rayonnement qui présente un risque élevé pour l’œil et pour la peau.

La très officielle Commission de Sécurité des Consommateurs (CSC) vient de mettre en garde le public contre les risques photobiologiques élevés de ces appareils pour l’œil et la peau.
La Commission de Sécurité des Consommateurs édite un rapport qui passe au crible 10 appareils à lumière pulsée « représentatifs » du marché.

Il apparaît qu’aucun appareil de lumière pulsée n’est conforme à la norme pour l’épilation à la lumière pulsée (norme NF 60601-2-57).
Plus grave, « les systèmes de sécurité équipant les appareils à lumière pulsée n’offrent pas une garantie suffisante pour empêcher une fuite de rayonnement en direction des yeux ».

La CSC conclut en demande aux pouvoirs publics d’agir : « la CSC recommande aux pouvoirs publics de mettre fin à l’incohérence consistant à tolérer de fait l’usage par des professionnels non titulaires du diplôme de médecine, d’appareils d’épilation à la lumière pulsée, alors que cette pratique est à ce jour interdite par la loi ».

Risques de brûlures sur les peaux mates

  • Une lampe flash ne peut pas prétendre épiler tous les phototypes.
  • Les peaux bronzées à noires doivent à tout prix éviter cette technique
  • Le risque de brûlure est très important : elles se traduiront par des hyperpigmentations +/- réversibles de la peau.

Nous vous rappelons que seuls les lasers Nd-YAG et les lasers à diode bénéficient d’une excellente tolérance sur tous les types de peaux.

3. Quelle technique choisir ?

  • L’épilation laser, connue depuis 20 ans est la plus étudiée des scientifiques : elle est reconnue pour son efficacité et ses effets secondaires minimes.

Le Dr Valérie GAILLARD est équipée à son cabinet de la plateforme SYNCHRO REPLAY de la société DEKA lasers comprenant :

  • Un laser ALEXANDRITE (longueur d’onde 755 nm) pour les peaux claires, non bronzées
  • Un laser Nd YAG (longueur d’onde 1064 nm) pour les peaux foncées, bronzées, métissées ou noires.

Il est important de souligner que l’usage du laser doit être fait de manière rigoureuse par un médecin formé et entrainé.

Le Dr Valérie GAILLARD pratique la technologie laser depuis de nombreuses années et est titulaire du DIUE (Diplôme Inter Universitaire Européen) des Lasers Médicaux.

Lorsque le laser est bien réglé et qu’il est manipulé par un personnel MEDICAL qualifié, il n’y a aucun risque de brûlure ni de cicatrice liée à l’épilation laser.

  • En matière de lumière pulsée, de nombreux appareils bas de gamme (peu onéreux) existent sur le marché, dépourvus de norme CE médical et de faible puissance.
  • Les patients, qui sont attirés par des offres commerciales alléchantes (faible nombre de séances, prix modiques), peuvent être amenés à payer un nombre important de séances lié au manque de puissance de l’appareil.

Nous vous recommandons également la plus grande prudence quant aux abus de langage : certaines annonces utilisent en effet le terme d’« épilation laser » alors qu’il s’agit d’épilation avec une lampes flash.

  • La différence de tarifs pratiqués entre une épilation laser et à la lumière pulsée se justifie par le coût de l’appareillage (très supérieur en terme de laser) et par l’expertise de votre médecin.

N’hésitez pas à découvrir notre page si vous souhaitez davantage de renseignements sur l’épilation définitive au laser.

Conclusion

Vous devez donc choisir l’efficacité ET la sécurité.

C’est pour ces raisons  que le Dr Valérie GAILLARD utilise exclusivement des lasers.

Le Dr GAILLARD, de par son expérience, s’engage à vous garantir la fiabilité d’un traitement médicalisé.

LE TRAITEMENT DU MASQUE DE GROSSESSE

QU’EST-CE QUE LE MASQUE DE GROSSESSE ?

Le « masque de grossesse » ou mélasma est une hyperpigmentation acquise, irrégulière, brune ou brun-gris du visage. Il correspond à un dépôt excessif de pigment : la mélanine.
Cette pigmentation est souvent bilatérale. Elle touche très majoritairement  les femmes, entre 20 et 50 ans.
Ses localisations  sont surtout : les joues (pommettes +++), le front et la lèvre supérieure.
L’impact sur la qualité de vie est souvent très important avec la sensation d’avoir en permanence une peau « sale ».

LES FACTEURS FAVORISANTS

Le facteur déclenchant  est toujours l’exposition solaire mais le « masque de grossesse » survient souvent sur un terrain favorable :
– variations hormonales : grossesse ou certaines pilules contraceptives
– prédispositions génétiques et ethniques
– peaux mates
– nettoyages trop agressifs du visage => rôle aggravant du frottement
– certains médicaments dits photo-sensibilisants

LES TRAITEMENTS

Le « masque de grossesse » ou  mélasma est une MALADIE de la cellule pigmentaire, le mélanocyte.
Le traitement sera plus efficace si la une prise charge est  précoce (moins de 2 ans après l’apparition du « masque de grossesse »). Il sera plus long et difficile dans le cas d’un « masque de grossesse » ancien (supérieur à 2 ans) et profond.
Il sera très souvent nécessaire d’associer les différents traitements.

Il existe différents types de traitements qui doivent être associés avec un objectif triple :

  • Éliminer les cellules chargées en pigments
  • Stopper la pigmentation sans créer d’inflammation
  • Limiter la récidive


1/ LES AGENTS DEPIGMENTANTS EN CREME

■ L’HYDROQUINONE  =  molécule de référence
C’est le plus puissant inhibiteur de la synthèse de la mélanine.
Elle est interdite depuis 2000 dans tous les produits cosmétiques et n’est autorisée que sous forme de préparation magistrale prescrite par un médecin.
NB : une préparation magistrale est une préparation médicamenteuse effectuée par le pharmacien, pour un patient précis, suite à une ordonnance nominative du médecin.
Aucune crème à base d’hydroquinone n’est en vente libre en pharmacie, parapharmacie ou magasin de cosmétiques.
■  Les rétinoïdes (crèmes à la vitamine A)
■ Les acides de fruits : acide glycolique, acide azélaïque,   acide phytique, acide kojique
■ L’arbutine, d’origine végétale.
■ La vitamine C

2/ LES PEELINGS DEPIGMENTANTS  :  MELA PEEL et MELA PEEL FORTE

♦ Le MELA PEEL est utilisé dans le traitement des « masques de grossesse » récents (apparus il y a moins de 2 ans) ou jamais traités.
Le MELA PEEL (DERMACEUTIC) est un peeling professionnel médical indiqué dans le traitement des masques de grossesse récents.
Il est composé d’un complexe d’agents dépigmentants (acide phytique, acide kojique, acide salicylique rétinol, arbutine et acide lactique).

​♦ Le MELA PEEL FORTE,  récente innovation des laboratoires DERMACEUTIC, est utilisé dans les « masques de grossesse » anciens (apparus il y a plus de 2 ans) ou multi-traités.
Il est composé des mêmes agents dépigmentants que le MELA PEEL  associés à du résorcinol et de l’acide citrique.
Le MELA PEEL et le MELA PEEL FORTE nécessitent une préparation de la peau à domicile. Elle vous sera prescrite par votre médecin lors de la consultation initiale et sera débutée minimum 15 jours avant la réalisation du peeling.

LE PEELING DÉPIGMENTANT AU CABINET

Des photographies seront systématiquement prises  avant le 1er peeling.
Le MELA PEEL et le MELA PEEL FORTE se déroulent en 3 temps :

1/ Dégraissage de la peau = acide glycolique  à 15 %

2/ le PRE-PEEL :
ACTIVA PEEL pour le MELA PEEL ou ACTIVA PEEL FORTE pour le MELA PEEL FORTE.
Ils se présentent sous la forme d’un liquide transparent qui sera appliqué par le praticien au pinceau ou à l’aide d’un coton tige sur l’ensemble du visage.
​=> But : favoriser pénétration des agents actifs du peeling dépigmentant
La sensation ressentie est celle de picotements et de chaleur + /- intenses selon la sensibilité de la peau.
Le pré-peel n’est pas rincé.

 3/ le PEELING DEPIGMENTANT = MELA PEEL ou MELA PEEL FORTE
Le peeling se présente sous la forme d’une pâte jaune-marron qui est appliquée au gant sur l’ensemble du visage, avec un 2ème passage sur les zones pigmentées
La sensation ressentie est celle d’une chaleur + /- intense s’atténuant progressivement en 30 à 45 minutes.
Le visage ne devra être rincé à l’eau claire que 8 heures  après le peeling.

SUITES DU PEELING DÉPIGMENTANT

Le MELA PEEL n’entraîne pas de sensation de chaleur ni de desquamation.
Pour le MELA PEEL FORTE :
– Sensation initiale de coup de soleil (pendant 30 à 45 minutes)
– Puis phase de desquamation : débute 5 à 7 jours après le peeling et dure 5 à 7 jours
Il sera nécessaire d’appliquer une crème réparatrice pendant toute cette phase, à l’exclusion de tout autre crème.
Toutes les consignes vous seront données par votre praticien à l’issue de la séance de peeling.

LES PROTOCOLES

=> En cas de masque de grossesse » récents  ou jamais traité :
MELA PEEL : 2 à 3 peelings à 1 mois d’intervalle.
Si échec => MELA PEEL FORTE

=> En cas de masques de grossesse » anciens (apparus il y a plus de 2 ans) ou multi-traités :
MELA PEEL FORTE : 1 à 2 peelings maximum à 6 semaines d’intervalle.
Une crème (préparation magistrale)  prescrite par le médecin, à base d’HYDROQUINONE, puissant agent dépigmentant, sera appliquée le soir sur les taches, entre les 2 peelings.
Une crème de maintien « MELA CREAM » sera prescrite par votre praticien pendant une durée de 2 mois.
Une protection solaire par SPF 50 est IMPERATIVE pendant les 6 mois minimum suivant le peeling.

RESULTATS

Les résultats du traitement se jugeront seulement après avoir réalisé le protocole complet.

Médecine esthétique LE TRAITEMENT DU MASQUE DE GROSSESSE | Médecine Esthétique Lyon

MASQUE DE GROSSESSE : traitement par peeling MELA PEEL FORTE (J1/J23)

3/ LES LASERS

Ils ne doivent plus être proposés en première intention, ni être proposés seuls sous peine d’un risque d’aggravation de la pigmentation.

Des études récentes montrant une augmentation de la vascularisation en périphérie du « masque de grossesse » pourraient conduire à l’avenir à l’utilisation de certains lasers vasculaires mais ces techniques ne sont pas actuellement validées.

CONCLUSION

Le « masque de grossesse » ou mélasma est une maladie de la cellule pigmentaire.

Sa prise en charge peut être longue et difficile, surtout dans le cas de « masque de grossesse » anciens. Elle doit être réalisée par un médecin spécialiste dans le cas d’un protocole encadré.

De nouveaux peelings composés d’une formulation sécurisée de l’hydroquinone apportent un net progrès dans le traitement du « masque de grossesse.

Le rôle aggravant des hormones imposera de mettre en place une contraception adaptée